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SHIMAKI Kensaku

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SHIMAKI Kensaku est né à Hokkaido en 1903. En 1918, Il  publie un magazine littéraire, le « Kunugi no Mi »dans lequel il publi des tanka et des essais sous le nom de plume de ASAKURA Tengai. L’année suivante, il quitte l’Hokkaido pour Tokyo afin de continuer ses études, mais il contracte la tuberculose et ne peut mener à bien ses projets. En 1925, il quitte l’université et  rejoint le mouvement paysan. En 1927, il devient un membre actif du Parti communiste japonais, mais la maladie ne le laisse pas tranquille. L’année suivante, il est arrêté par la police et ne sera libéré qu’en 1932 pour raison médicale. En 1934, il publie sa première œuvre « Rai » (La lèpre) dans le magazine « Bungaku Hyoron » qui est basée sur son expérience carcérale et qui lui valut un grand intérêt de la part du monde littéraire japonais. Ensuite, il publie « Momoku » (La cécité) dans le magazine « Chuo Koron » qui confirme son statut d’écrivain. «...

ECRASONS-LES

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Ecrasons-les sous la chaleur qu'ils restent chez eux calfreutrés derrière leurs volets clos terrés dans leur cave liquéfiés sous leur douche nous, on a ce qu'il faut pour résister et puis le soleil c'est pas notr' faute s'il s'met à déconner à mort on annulle les réunions, les manifs même les concerts c'est dangereux une guitare électrique ça prend feu un seul programme politique : bière au frigo et foot à la télé vont pas s'plaindre moi, je supporte la chaleur et l'équipe de France tout est sous contrôle il faut juste un ministre de l'intérieur à la hauteur de l'ignominie  

Cinéma : Sous le ciel de Kyoto

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Au cinéma le 22 juillet 2026 Après Tempura , Akiko Ohku renverse les rôles : dans son univers imprévisible et coloré, un héros masculin se met en quête d’amour. Un film bouleversant, où chaque scène s’impose peu à peu comme inoubliable.   À Kyoto, entre l’université et un petit boulot dans des bains publics, Toru garde toujours ses parapluies à portée de main, tels des boucliers contre le monde extérieur. Quand il rencontre Hana, mystérieuse, lumineuse, fragile, l’évidence naît entre eux… avant qu’elle ne disparaisse soudainement. Akiko Ohku nous avait délicieusement exalté avec  Tempura  (2022), cette comédie culinaire à l’imagination aussi foisonnante que celle de son héroïne. Déjà, la cinéaste japonaise accordait autant d’attention à l’introspection qu’à l’expression, invitant ses personnages à résoudre leurs espiègles équations intérieures pour mieux s’ouvrir aux autres, se rencontrer, se révéler. Avec  Sous le ciel de Kyoto , elle retrouve cet élan vital si...
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  HOCHEQUEUES Jaune               de jour en jour s'éclaircit la montagne Le torrent y fait couler d'autant plus de verdure Couple blanc            couple jaune              des hochequeues m'ont dit : Toutes les pierres de cette rivière sont rondes, nous les avons frappées avec nos queues!

Cérémonie du thé

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Si vous restez calme et que rien dans la création ne vous trouble, si vous entretenez de l'amitié avec les fleurs du printemps et les teintes de l'automne, buvant une gorgée de thé quand l'envie vous en prend, ce monde ne vous paraîtra pas trop détestable. Karasuma Mitsuhiro (1579-1638) L'office premier de la Voie du thé est certes de servir un thé vert dans un bol de thé, mais derrière ce simple geste « sans hâte ni lenteur » se cache l'absolue maîtrise de l'esprit déroulant chacune des séquences qui y aboutit. C'est un délicat exercice d'équilibre. Le vacillement de la flamme d'une bougie ou le cheminement de la lumière sur la natte, l'ombre portée de la silhouette d'un invité sur un mur d'adobe dont la surface est irrégulière, le son mat du manche de la louche retombant sur le tatami, le chuintement de l'eau dans la bouilloire surnommé « le vent dans les pins » sont autant de pièces indépendantes les unes des autres qui participent...

Conte du Japon

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LES CHATONS DEVENUS LINGOTS D'OR Jadis, au village, vivaient une vieille femme pauvre et sa fille nommée Hana « La fleur ». Elles travaillaient dans la boue des rizières. Toutes les jeunes filles du même âge que Hana s'étaient mariées ; elle seule demeurait célibataire, trop pauvre pour trouver un mari. Vint le moment d'aller au temple pour la cérémonie de Hatsutora, le dieu qui donne la richesse. La fille, faute de vêtement convenable, ne peut pas y aller. Le fils du voisin, un richard nommé Seisuke, aimait Hana, la voulait pour femme. Mais son statut de riche seigneur l'empêchait d'épouser cette fille de miséreux. Il passe par hasard devant la maison de Hana et le dialogue s'installe : Ne vas-tu pas au temple? Non, je ne peux y aller. Pourquoi ? Ma mère est malade. Bon, eh bien, je vais prier le dieu de la richesse qui m'a bien aidé depuis ma naissance. En revenant du temple, il comprend les difficultés de Hana et cherche un moyen de lu...

Shan L. Di

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 Shan L. Di est membre de Japanese Art Lovers