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Tsugaru Shamisen

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L'histoire veut que le style ait été d'abord pratiqué par des mendiants, souvent aveugles, appelés péjorativement bosama   et effectuant le kadotsuke (jouer à la porte d'une maison jusqu'à obtenir de l'argent ou de la nourriture). Selon une croyance, l'un d'eux, appelé Nitaboh , originaire de Kanagi dans la région de Tsugaru, aurait été le fondateur du style. Bien qu'il soit reconnu maintenant qu'il ne peut avoir été le seul fondateur, la légende aura toutefois donné un film d'animation racontant le destin tragique et grandiose de ce dernier. Ce style de musique est structuré par des pièces traditionnelles tels que le Jonkara bushi , Jongara bushi , Nikata ou Aiya bushi , ces dernières ne correspondent cependant pas à notre vision de la musique traditionnelle, elles comportent une partie fixe et une partie variable qui est toujours improvisée par le musicien. Ainsi, le Tsugaru shamisen est un style qui se prête facilement à l'improvisation...

Haruo Satô

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Satô Haruo (1892-1964) fait son entrée dans le monde littéraire avec Mornes saisons , dont la version définitive paraît en 1919. Les récits qu'il écrit à la même époque ( La Maison de l’épagneul , 1917 ; Li Taibo , 1918 ; Une ville de toute beauté , 1920) confrontent le monde de la réalité à celui du rêve et de l’imagination. Ils le placent dans la ligne du courant romantique japonais. Le recueil Poèmes de l’émotion pure (1920) assure sa renommée de poète. Bien connues sont aussi ses relations mouvementées avec Tanizaki Jun.ichirô dont il est l’ami intime : elles déboucheront en 1930 sur la séparation publique de Tanizaki d’avec sa femme Chiyo, qui se remariera aussitôt avec Satô… Satô Haruo est également auteur de contes ( Le Grand voyage de la sauterelle , 1926), traducteur ( Pinocchio , 1925), notamment de poésie chinoise classique ( La Poussière de la route , 1929), et essayiste ( Livre pour l’ennui , 1926). La période de la guerre le vit devenir un actif propagandiste du mi...

Mansai Nomura

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Mansai Nomura est fils de l’immense Mansaku Nomura et petit-fils de Manzo Nomura, «Trésor National Vivant» au Japon. Mansai Nomura descend ainsi d’une famille d’acteurs dont la lignée remonte aux origines du Nô, sous les auspices des samouraïs du gouvernement Ashikaga Bakufu au XVème-XVIème siècle.. Tout en s’attachant à élargir, tant au Japon qu’à l’étranger, la diffusion du répertoire du Théâtre Kyôgen il s’emploie à créer une nouvelle forme d’arts de la scène japonaise à travers la «fusion du traditionnel et de contemporain». Mansai Nomura dans Macbeth Ce n’est pas la première fois qu’il met en scène des pièces de théâtre de Shakespeare, où on retrouve souvent des éléments du théâtre nô ou kyôgen. La Comédie des Erreurs et Richard III (transposé dans un univers féodal) sont deux exemples de pièces de Shakespeare qu’on peut compter à son actif. Pour Macbeth, Mansai Nomura n’a fait appel qu’à cinq comédiens, trois d’entre eux interprétant plusieurs rôles. Les personnages considérés ...

Fukuhiko Kitagawa

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Fuyuhiko Kitagawa (1900-1990) est un critique cinématographique et poète japonais. Son vrai nom est Tadahiko Taguro. Bien que né dans la préfecture de Shiga, il est élevé dans le Mandchoukouo en Chine du fait de la position de son père auprès des chemins de fer de Mandchourie du Sud puis est diplômé de l'Université de Tokyo. Ses poèmes sont généralement de courtes notations. HEURE DE POINTE Contrôle d'une station de métro Doigt et ticket perforé d'un seul coup Les artistes sont des hommes qui veulent devenir inhumains. Ils cherchent en vain les traces de l'inhumanité. (Guillaume Apollinaire) FATIGUE J'aime contempler la table du dîner où il reste de la nourriture, et même près du vert des yeux d'une femme, les petites rides sont belles, c'est un jour où j'ai envie de porter un vêtement en soie déchirée. C'est tout. Même demain, je sortirai dans la rue pour voir comment vont les choses...  

"bata kusai" - qui pue le beurre

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"Bata-kusai" n'est pas une insulte pour les Occidentaux, mais pour les concepts/designs occidentaux ou les Japonais obsédés par la culture occidentale. Donc, ça veut dire "trop occidental" ou quelque chose comme ça. C'est un terme relativement ancien. De plus, même si "-kusai" signifie littéralement "sent (comme) -", c'est plus une métaphore et ça ne veut pas dire l'odeur réelle. C'est une expression très ancienne que les Japonais modernes n'utilisent plus. Il faut remonter à l'ère Meiji (1868). Imaginez un pays qui ne consommait pas du tout de lait animal, qui a fermé ses frontières pendant des siècles, qui ouvre soudainement ses frontières et commence à interagir avec des étrangers buveurs de lait. Au Japon, l'utilisation du lait de vache, ou de tout lait animal en général, n'était pas populaire avant l'ère Meiji. Il existe des traces de son utilisation pour des plats exotiques locaux ou comme médi...

Conte du Japon

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tison de Satan L'ENFANT ET LE DIEU DE LA MONTAGNE Jadis, quelque part, une femme misérable vivait avec son jeune garçon. Quand celui-ci atteint douze ans, il décide de travailler pour aider sa mère. Il va chaque jour dans la montagne chercher du bois de chauffage. Sa mère lui donne un casse-croûte pour midi. Le garçon travaille en haut d'un arbre à couper des branches mortes. Il a comme d'habitude accroché son casse-croûte à une branche basse. Soudain, il voit un vieillard arriver, s'emparer du casse-croûte et le manger avec appétit. Le lendemain, l'enfant demande à sa mère un casse-croûte supplémentaire pour un éventuel crève-la-faim. Il monte à un arbre pour faire son travail. Soudain il voit le vieillard arriver, s'emparer des deux casse-croûtes et les manger avec appétit. L'enfant se dit : « Décidément ce vieillard a très faim. Laissons-le faire ». Le vieux lui dit : Je prends de l'âge et de l'appétit. Tu es un garçon fort aimable. Je suis...

Kyōsai

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Né dans la ville château de Koga dans la préfecture d'Ibaraki, Kawanabe Kyōsai (18 mai 1831 – 26 avril 1889), artiste japonais actif pendant la dernière partie de la période Edo et la première partie de la période Meiji, communément connu sous le nom de Kyōsai. Connu comme un peintre unique et virtuose et un caricaturiste particulièrement talentueux, il a été décrit comme « un individualiste et un indépendant, peut-être le dernier virtuose de la peinture japonaise traditionnelle. "