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Affichage des articles du mai, 2026

Yoshiki Hayama

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Yoshiki Hayama, est un des importants représentants du courant littéraire "prolétarien" qui eut cours au Japon entre les deux guerres mondiales. Dans sa jeunesse, il connaît lui-même la condition ouvrière (cargo, cimenterie et autres). Au début des années 1920, il s'engage activement dans le combat syndical, ce qui lui vaut des séjours en prison. Lorsqu'il se met à écrire, il s'éloigne de la mouvance la militante communiste, sans pour autant renoncer à ses idéaux, en racontant la vie du peuple d'en-bas. Cela s'exprimera dans ses nouvelles, notamment La Prostituée, traduite en français, et dans son roman Ceux qui vivent sur la mer. Il meurt en 1945, en rentrant au Japon, après être parti en Mandchourie colonisée par le Japon. LA LETTRE DANS UN BARIL DE CIMENT Un bout de papier, enveloppé dans un lambeau de tissu, apparut. Les mots suivants y étaient tracés : « Je suis ouvrière à la cimenterie de N... où je couds les sacs de ciment. Mon ami travaillait à...

Fuyuhiko Kitagawa

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  LA GUERRE Avoir reçu un diamant à monter au milieu de son oeil de verre, et alors, à quoi ça sert? Des médailles accrochées aux côtes quand les mousses s'y multiplient, et alors à quoi ça rime? Il faut réduire en poudre l'énorme tête où pend de la saucisse. Il faut réduire en poudre l'énorme tête où pend de la saucisse. Ces cendres sur la paume, à faire voler d'un souffle comme aigrettes de pissenlit, quel en sera bien le jour?

Le Chrysanthème et le Sabre

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Ce livre est à l'origine une commande passée en 1944 à Ruth Benedict par le Pentagone pour tenter de mieux comprendre les mentalités japonaises et préparer la future occupation du pays. Le rapport fut remis l'année suivante, alors que la guerre n'était pas finie et que l'auteur n'avait jamais travaillé jusqu'alors sur la société nipponne. Le livre fut publié en 1946 et traduit dès 1948 au Japon, où il devint un best-seller (la première traduction française date de 1987). Alors que les combats font rage entre forces américaines et japonaises, Ruth Benedict, sans jamais s'être rendue au Japon, s'attache à analyser, le plus objectivement possible, les ressorts de la mentalité dans l'archipel à partir des présupposés développés de manière théorique dans ses ouvrages précédents. Elle en tira une conclusion discutable, mais d'une importance politique majeure : ne pas toucher à la figure impériale après l'occupation. Douglas MacArthur la suivit su...

Takiguchi Shuzo

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Shūzō Takiguchi a étudié la littérature anglaise à l’Université Keiō, sous la direction de Junzaburō Nishiwaki, et commencé à publier des poèmes à partir de 1926. Il a pratiqué l’automatisme surréaliste de 1927 à 1931 et, en 1930, il a traduit Le surréalisme et la peinture d'André Breton après de nombreux échanges avec l'auteur. En 1935, il a publié un article sur le surréalisme au Japon dans les Cahiers d’Art. En 1937, avec Tiroux Yamanaka, il a organisé l’exposition internationale du Surréalisme à Tokyo, Kyoto, Osaka, Nagoya et Kanazawa en collaboration avec Paul Éluard, Georges Hugnet et Roger Penrose. En 1938, il a publié L’Art moderne, livre dans lequel il prend la défense de l’art d’avant-garde, et en 1940, il a écrit la première monographie consacrée au peintre Joan Miró .  

Tsugaru Shamisen

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L'histoire veut que le style ait été d'abord pratiqué par des mendiants, souvent aveugles, appelés péjorativement bosama   et effectuant le kadotsuke (jouer à la porte d'une maison jusqu'à obtenir de l'argent ou de la nourriture). Selon une croyance, l'un d'eux, appelé Nitaboh , originaire de Kanagi dans la région de Tsugaru, aurait été le fondateur du style. Bien qu'il soit reconnu maintenant qu'il ne peut avoir été le seul fondateur, la légende aura toutefois donné un film d'animation racontant le destin tragique et grandiose de ce dernier. Ce style de musique est structuré par des pièces traditionnelles tels que le Jonkara bushi , Jongara bushi , Nikata ou Aiya bushi , ces dernières ne correspondent cependant pas à notre vision de la musique traditionnelle, elles comportent une partie fixe et une partie variable qui est toujours improvisée par le musicien. Ainsi, le Tsugaru shamisen est un style qui se prête facilement à l'improvisation...

Haruo Satô

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Satô Haruo (1892-1964) fait son entrée dans le monde littéraire avec Mornes saisons , dont la version définitive paraît en 1919. Les récits qu'il écrit à la même époque ( La Maison de l’épagneul , 1917 ; Li Taibo , 1918 ; Une ville de toute beauté , 1920) confrontent le monde de la réalité à celui du rêve et de l’imagination. Ils le placent dans la ligne du courant romantique japonais. Le recueil Poèmes de l’émotion pure (1920) assure sa renommée de poète. Bien connues sont aussi ses relations mouvementées avec Tanizaki Jun.ichirô dont il est l’ami intime : elles déboucheront en 1930 sur la séparation publique de Tanizaki d’avec sa femme Chiyo, qui se remariera aussitôt avec Satô… Satô Haruo est également auteur de contes ( Le Grand voyage de la sauterelle , 1926), traducteur ( Pinocchio , 1925), notamment de poésie chinoise classique ( La Poussière de la route , 1929), et essayiste ( Livre pour l’ennui , 1926). La période de la guerre le vit devenir un actif propagandiste du mi...

Mansai Nomura

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Mansai Nomura est fils de l’immense Mansaku Nomura et petit-fils de Manzo Nomura, «Trésor National Vivant» au Japon. Mansai Nomura descend ainsi d’une famille d’acteurs dont la lignée remonte aux origines du Nô, sous les auspices des samouraïs du gouvernement Ashikaga Bakufu au XVème-XVIème siècle.. Tout en s’attachant à élargir, tant au Japon qu’à l’étranger, la diffusion du répertoire du Théâtre Kyôgen il s’emploie à créer une nouvelle forme d’arts de la scène japonaise à travers la «fusion du traditionnel et de contemporain». Mansai Nomura dans Macbeth Ce n’est pas la première fois qu’il met en scène des pièces de théâtre de Shakespeare, où on retrouve souvent des éléments du théâtre nô ou kyôgen. La Comédie des Erreurs et Richard III (transposé dans un univers féodal) sont deux exemples de pièces de Shakespeare qu’on peut compter à son actif. Pour Macbeth, Mansai Nomura n’a fait appel qu’à cinq comédiens, trois d’entre eux interprétant plusieurs rôles. Les personnages considérés ...

Fukuhiko Kitagawa

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Fuyuhiko Kitagawa (1900-1990) est un critique cinématographique et poète japonais. Son vrai nom est Tadahiko Taguro. Bien que né dans la préfecture de Shiga, il est élevé dans le Mandchoukouo en Chine du fait de la position de son père auprès des chemins de fer de Mandchourie du Sud puis est diplômé de l'Université de Tokyo. Ses poèmes sont généralement de courtes notations. HEURE DE POINTE Contrôle d'une station de métro Doigt et ticket perforé d'un seul coup Les artistes sont des hommes qui veulent devenir inhumains. Ils cherchent en vain les traces de l'inhumanité. (Guillaume Apollinaire) FATIGUE J'aime contempler la table du dîner où il reste de la nourriture, et même près du vert des yeux d'une femme, les petites rides sont belles, c'est un jour où j'ai envie de porter un vêtement en soie déchirée. C'est tout. Même demain, je sortirai dans la rue pour voir comment vont les choses...  

"bata kusai" - qui pue le beurre

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"Bata-kusai" n'est pas une insulte pour les Occidentaux, mais pour les concepts/designs occidentaux ou les Japonais obsédés par la culture occidentale. Donc, ça veut dire "trop occidental" ou quelque chose comme ça. C'est un terme relativement ancien. De plus, même si "-kusai" signifie littéralement "sent (comme) -", c'est plus une métaphore et ça ne veut pas dire l'odeur réelle. C'est une expression très ancienne que les Japonais modernes n'utilisent plus. Il faut remonter à l'ère Meiji (1868). Imaginez un pays qui ne consommait pas du tout de lait animal, qui a fermé ses frontières pendant des siècles, qui ouvre soudainement ses frontières et commence à interagir avec des étrangers buveurs de lait. Au Japon, l'utilisation du lait de vache, ou de tout lait animal en général, n'était pas populaire avant l'ère Meiji. Il existe des traces de son utilisation pour des plats exotiques locaux ou comme médi...

Conte du Japon

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tison de Satan L'ENFANT ET LE DIEU DE LA MONTAGNE Jadis, quelque part, une femme misérable vivait avec son jeune garçon. Quand celui-ci atteint douze ans, il décide de travailler pour aider sa mère. Il va chaque jour dans la montagne chercher du bois de chauffage. Sa mère lui donne un casse-croûte pour midi. Le garçon travaille en haut d'un arbre à couper des branches mortes. Il a comme d'habitude accroché son casse-croûte à une branche basse. Soudain, il voit un vieillard arriver, s'emparer du casse-croûte et le manger avec appétit. Le lendemain, l'enfant demande à sa mère un casse-croûte supplémentaire pour un éventuel crève-la-faim. Il monte à un arbre pour faire son travail. Soudain il voit le vieillard arriver, s'emparer des deux casse-croûtes et les manger avec appétit. L'enfant se dit : « Décidément ce vieillard a très faim. Laissons-le faire ». Le vieux lui dit : Je prends de l'âge et de l'appétit. Tu es un garçon fort aimable. Je suis...

Kyōsai

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Né dans la ville château de Koga dans la préfecture d'Ibaraki, Kawanabe Kyōsai (18 mai 1831 – 26 avril 1889), artiste japonais actif pendant la dernière partie de la période Edo et la première partie de la période Meiji, communément connu sous le nom de Kyōsai. Connu comme un peintre unique et virtuose et un caricaturiste particulièrement talentueux, il a été décrit comme « un individualiste et un indépendant, peut-être le dernier virtuose de la peinture japonaise traditionnelle. "  

Yuji Ohno vient de mourir

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Que repose en paix l'homme derrière l'un des sons les plus emblématiques de l'anime. Ohno est mort paisiblement dans son sommeil, de  vieillesse. Pianiste et compositeur de jazz actif depuis le début des années 1960, Ohno est devenu l'une des figures les plus influentes de la musique d'anime à travers son travail sur Lupin III . Plus qu'une simple création d'une bande sonore légendaire, Ohno a contribué à révolutionner la façon dont la musique d'animation pouvait sonner. À une époque où les partitions orchestrales et traditionnelles dominaient le médium, il a introduit un mélange sophistiqué de jazz cool, jazz-funk, bossa nova, fusion et style cinématographique qui a donné à Lupin III son identité sans faille. Stylée, ludique, romantique et sans effort, cool, sa musique est devenue inséparable de la franchise elle-même et a aidé les bandes sonores d'animation, pionnier pour les générations futures. Au-delà de Lupin III , son travail sur Le Châ...

Yoshio Toyoshima

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Toyoshima Yoshio (27 novembre 1890 – 18 juin 1955) Romancier, traducteur et écrivain pour enfants. Alors qu’il fréquentait l’Université impériale de Tokyo en 1914, il publia la 3e saison du magazine Shin-shicho avec Akutagawa Ryunosuke et d’autres. Il fut très apprécié par Nakamura Seiko et Toyoshima fit ses débuts dans le monde littéraire. Alors qu’il enseignait à l’université Hosei, à l’université Meiji et à l’Université impériale de Tokyo, il continua à écrire des romans anti-naturalistes comme Nozarashi en 1923. Il était également connu pour ses traductions de qualité des Misérables de Victor Hugo et de Jean-Christophe de Romain Rolland. SONGES VENUS D'UN SAKE TROUBLE Chinoyo avait été retrouvée morte dans un terrain vague, un suicide par le poison. Monsieur Shû extirpa une coiffeuse miniature. Celle-ci, de couleur verte, avait l'air d'un jouet. Il se mit à ouvrir tous les tiroirs et à en sortir des objets futiles : des flacons contenant de la poudre ou de la crèm...

Shūji Terayama

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Shūji Terayama est un poète, écrivain, dramaturge, chroniqueur sportif, photographe, scénariste et réalisateur japonais. Durant sa courte vie, il a publié plus de deux cents livres et réalisé environ vingt films. "Cache-cache Pastoral" est probablement le film de Terayama le plus autobiographique, bien qu’ils le soient tous un peu. Adapté d’un recueil de ses poèmes publié 10 ans plus tôt, "Pastoral" met en scène un jeune garçon qui cherche à se libérer de l’emprise de sa mère et rêve de découvrir le monde avec une femme mystérieuse qui lui a fait cette promesse. Les scènes s’enchaînent de manière onirique et décousue, la parade de personnages croisés semble sortie d’une pièce de théâtre ou d’un rêve, tout comme le passé "traditionnel" dans lequel l’action se déroule. Le film se retourne alors, nous faisant comprendre qu’on ne regardait qu’une mise en scène, un film. Son réalisateur, qui ressemble autant à Terayama que le jeune garçon, s’interroge sur sa ...

Kaoru Maruyama

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 LE RHINOCEROS ET LE LION Le rhinocéros courait Le lion s'accrochait Mordait Le sang giclait le cou se tordait Le rhinocéros regardait le ciel Ciel bleu, calme et tranquille : On y voyait la lune Tableau Incident dans la jungle lointaine Le paysage se taisait Les deux bêtes se figeaient Et dans le silence Un lion tuait à chaque instant Un rhinocéros mourait éternellement

Tokyo, capitale de l'ivresse

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La ruelle des ivrognes Tokyo est la ville des bars. Berlin, Londres, oui. New York, bien sûr. Mais Tokyo est la ville des bars. Dans ce pays de danger et d’alerte continuels, toujours exposé à quelque catastrophe – tsunami, incendie, typhon, éruption, séisme, inondation… ( Claudel s’indignait qu’on ait pu « placer la capitale d’un pays sur ce couvercle de chaudière ») –, les bars sont à la fois des retraites et des refuges, des tanières et des sanctuaires… ​         Ce sont des lieux qui sont pour ainsi dire fériés . Des lieux de vacance, de suspension et de disponibilité, dans le vacarme ambiant. Au milieu de la cohue perpétuelle des gens, qui vont au travail ou qui en reviennent, au cœur de toute cette agitation multicolore, dans la folle écriture des antennes, des fils électriques et des enseignes publicitaires qui forme la trame de la plus grande ville du monde, quand l’horizon vire au rouge, dans la sagesse du soir, heureusement il y a les bars.   ...

Le Petit Poucet du Japon

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Issunbôshi d'Ikishima Issunbôshi (Le Petit Poucet) est perché sur un arbre et de là il observe un ogre rouge et un ogre vert qui luttent. Il ne se contente pas d'observer, il commente à grands cris chaque passe de sumô. Les ogres se demandent d'où vient cette voix, mais continuent la lutte. A la fin, pourtant, excédés, ils secouent de toute leur force l'arbre et font tomber Issunbôshi. L'ogre rouge le saisit et n'en fait qu'une bouchée. Dans le ventre de l'ogre, Issunbôshi dégaine son épée et transperce l'ogre. Celui-ci tousse de douleur et rend par là-même le Poucet à l'air libre. Les ogres s'enfuient, abandonnant le maillet magique qu'ils ont toujours avec eux Issunbôshi brandit le maillet en prononçant ces mots : Que je grandisse ! Il devient en un clin d'oeil un grand et beau jeune homme. En frappant le maillet, il fait naître des trésors. Un voisin envieux emprunte le maillet. Son vœu : Que s'érige un grenier plein d...

Masahiko Kuroki

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Masahiko Kuroki ​ 1959 Né à Yokohama, Japon 1982 Diplômé de la Faculté de droit de l’Université Saint Paul’s, Tokyo 1984 Diplômé du département des beaux-arts, Bunka Gakuin, Tokyo 2005 Début de la vie en photographie Expositions 2018 Déplacer l’axe principal de l’expression vers la photographie  

Tsuzumi

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Tsuzumi désigne une famille de tambours japonais à deux membranes dont le fût a la forme d'un sablier. L'orchestre de l'ancienne musique de cour impériale japonaise comportait trois sortes de tambours de ce type, dont seul le san-no-tsuzumi subsiste dans la musique de cour dite komagaku . Les tsuzumi sont toujours présents dans les orchestres des théâtres nō et kabuki. Le plus petit, le kotsuzumi , repose sur l'épaule droite de l'instrumentiste, qui le frappe des doigts de la main droite ; en changeant, grâce à de faibles pressions de la main gauche, la tension des lacets qui maintiennent les membranes sur le fût, l'interprète produit quatre sons doux. La résonance est modifiée par l'application de plusieurs feuilles de papier fin ( choshigami ) au centre de la membrane arrière, généralement en cuir de cheval. Les membranes en peau de vache des grands ōtsuzumi (ou ootsuzumi ) sont, préalablement à toute exécution, chauffées sur un feu avant d'être fix...